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« Mourir ainsi, c’est vivre » *
Par Zohra Djazouli
Artdz - Alger, du 10 au 12 août 2008
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J’apprends, ce matin, la mort de
Mahmoud Darwich, à l’âge de 67 ans, dans un hôpital de Huston au Texas. Il
avait failli mourir en 1984. Son cœur l’en avait averti :
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Mahmoud Darwich a été inhumé hier à Ramallah:
Le double destin d’un grand poète.
Par Mohamed Bouhamidi
La
Tribune. Edition du 14 aout 2008
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Au bout de tous les comptes et de toutes les amertumes, au bout des oliviers
déracinés, des maisons détruites, des terres occupées et spoliées, de la
colonisation triomphante, de la solitude, de la prison à ciel ouvert et de la
mort promise à tous, dans la conscience et dans l’émotion, la Palestine continue
d’exister bien au-dessus des confettis, des divisions, des traîtrises et des
lâchages comme image sanglante ou comme blessure, comme territoire symbolique
invaincue.
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Adam et Eve
Par Aziz Fares.
ArtDZ- Montréal, le 25 Janvier 2008.
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La parole de grands romanciers peut être de plus d'un secours
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Al-Kalimah: Une exposition de l'artiste
Marlene Luce Tremblay,
Au siège de la fondation déserts du monde.
Du 02 au 23 juillet 2008.
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La série Al-Kalimah fait partie
d’un projet artistique animé par le désir de réduire l’écart qui semble de plus
en plus se creuser entre le monde occidental et le monde arabe. J’ai choisi d'entreprendre cette première
partie du projet sous le thème de l’Islam car, historiquement, cette culture
religieuse a créé une civilisation mondiale, pluriethnique, multiraciale et
internationale.
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Reportage photographique à Taboudoucht
Par Mébarek Mouzaoui, le 20 juin 2008
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Au-delà des frontières :
Par Christine Belakhdar.
Berlin, le 03 juin 2008
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L’association culturelle germano-algérienne YEDD organise
du 14 juin – 20 juillet 2008 une exposition collective d’artistes algériens à
Dannenwalde, dans le land de Brandebourg. Cette manifestaton aura lieu sous le
signe de l’interculturalité et du rapprochement des peuples.
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Un pays sans artistes est un pays mort", avait coutume de répéter M'Hamed Issiakhem, jamais de guerre lasse...
Il a été un initiateur, un éveilleur, un réveilleur même : mais aussi et surtout un "créateur" de talent, sur cette aire féerique qu'est la palette, qui lui a valu une grande audience et une popularité bien au-delà de nos frontières. Je pense particulièrement à des pays comme l'Allemagne ou la Bulgarie, où il a laissé son sceau indélébile (prix George Dimitrov), ou le Vietnam qu'il a sillonné
en pleine guerre destructive avec notre ami Khé.
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Abderrahmane Aidoud ou les sens renversés. Par Rachid BOUDJEDRA
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Ibn Hamdis, un poète arabe du 11 siècle disait « que les peintres doivent plonger leurs pinceaux dans le soleil pour nous donner de si belles oeuvres ». Abderramane Aidoud, lui, plonge ses pinceaux, ses burins, et ses ciseaux dans l’angoisse et l'euphorie du monde, tout en même
temps, afin de reproduire cette matière corrosive qu'elles adoucissent et affolent en même temps, qu’elles polissent et qu’elles rendent jolies; qu’elles exacerbent et qu’elles ramollissent pour en faire une forme bariolée et brûlante, ignifuge et fantasmagorique jusqu'au débordement des sens et jusqu’à leurs renversements.
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Le frâch
du Djebel-Amour, par son aspect strictement géométrique semble être le
tapis le plus représentatif de l'art du tissage du Maghreb. Son décor
sobre et pur pourrait bien être une survivance des vieux thèmes de
composition que les apports de l'Orient dans les autres régions de
l'Algérie, ont modifié, parfois embelli, mais souvent alourdi. Pourtant
le reggâm, dans le temps, et, actuellement la tisseuse, fait
appel pour sa réalisation aux points noués et coupés une technique
importée, semble t-il de Ghiordès en Asie Mineure.
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C’est la première fois qu’une exposition collective de peintres algériens a lieu à Berlin. Douze artistes dévoilent au public allemand un aperçu de la richesse de l’art contemporain algérien.
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Il y a 15 ans... Un dessin de Slim racontait : si en 1962 Boudiaf avait été élu Président, en 1992 nous aurions appelé Ben Bella. Mais entre-temps, nous n'aurions pas échappé à Chadli !
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En lisant la presse nationale,
ce matin du samedi 2 juin 2007, grande fut mon envie de dire la persistance
d'un Etat à évacuer encore une fois la question culturelle et aussi grande fut
mon interrogation de comprendre ces blancs de la pensée, ces
intermittences de la raison et de l'intelligence.
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Patrimoine,
merveille du Palais du Bey à Constantine, remis en état sous la direction d'un
architecte admirable de science et de goût. Il construit l'avenir. Patrimoine,
admirable site de Timgad dominé par son acropole aux colonnes
altières qui ont défié le temps et l'outrage des hommes, avec ces étudiantes
qui nous entourent, comme une volée de moineaux, pour être prises en
photo avec nous et chanter la beauté des lieux. Elles construisent l'avenir.
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Je pourrai parler, dire, crier... Mais pour l'instant je préfère pleurer Par Aziz Fares.
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Ce n'est pas mon ami Abderrahmane Khelifa qui me contredira. Le patrimoine de l'Algérie est en danger. Une évidence qui hurle à nos oreilles et qui reste cependant inaudible. Mais à quoi correspond ce patrimoine ? A des pierres, des sites, des stèles, des villes enfouies, des palais déserts parce que désertés et dans lesquels rodent des âmes en peine ?
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Ils l’ont chanté si bien ce pays du soleil. Ils l’ont aimé d’un amour passionné, séduits par un charme discret . Ils lui ont tout donné, leurs émois, leur tendresse et se sont abandonnés dans les plus folles espérances. Ils sont là, solitaires, gardiens de la mémoire, naufragés, égarés sur des toiles froissées. Et ils continuent,
sans relâche, à veiller , épuisés mais debout.
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J’ai vu dans un songe, J’ai peur pour toi (O Moh Oumhand) Cette vie n’a pas de sens, Cela fait des années Que je te parle, essaie de m’écouter, Tu as été, maintes fois, grondé Offre-toi
la quiétude, Les égarements, ça te suffit ! L’absinthe, ne t’a rien apporté (de bon) Elle t’a jeté à l’opprobre, Il est temps que tu te ressaisisses…
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Ma grand-mère aussi contait de belles histoires ! Vraies, inventées, transformées.. toutes pour mon plus grand plaisir.
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Arslane est arrivé un jour à la galerie. 11 a levé la tête, tourné un peu autour de lui-même, fait un geste de la main comme s'il se parlait à lui-même,a souri et s'est tourné vers moi en disant : "elle me plaît ta galerie". Nous ne nous étions pas vu depuis longtemps... Nous reprenions naturellement la conversation comme si nous l'avions interrompue
un moment à peine. En plus d'être ce comédien remarquable, que l'on voudrait voir davantage sur les planches, en plus d'être acteur, Arslane enseigne le design à l'Ecole des Beaux Arts mais surtout, Arslane peint.
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- Halima Lamine, vous êtes à la fois poétesse et peintre: Vous créez donc dans deux registres différents, qui mobilisent, pourrait-on penser, des compétences assez éloignées. Comment les faites-vous dialoguer ? Quel est le mode d'expression le plus évident pour vous ? Pourriez-vous vous passer de l'un des deux ?
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Entre un fragment d'un livre d'Amine Zaoui, un écrit de Aziz
Farès, et des larmes d'encre qui ne cesse de couler de femmes en
détresse, je soliloque par une larme ravalée: " Dieu merci! une lueur
de vérite qui ôte le voile ténébreux du tsunami ravageur de
l'ignorance...en ce 2007 la femme se voile l'esprit, les yeux, la boite
cranienne depuis le décret des chiites de 1979 à ce jour... que
j'appréhende ma mémoire ressassant ce fatras de toutes les craintes
confondues..."
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Couvrez ce sein que je ne saurais voir ! (Molière ; Tartuffe) Par Aziz Fares. ArtDz, Montréal le 07 mars 2007.
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D'une certaine manière, Mars a toujours été un point de repère de notre pensée collective et on pourrait trouver un nombre impressionnant de dénominateurs communs, sous toutes les latitudes, pour expliquer les raisons qui nous «poussent» à célébrer une journée au cours de laquelle la Femme est "consacrée", non pas comme
Etre Humain, non pas comme Femme, mais plus comme un «objet» de (cul(te), vénéré comme il (elle) se doit dans un cérémonial parfaitement ritualisé. Mais justement pourquoi en Mars ? Comme le disait John Gray dans son ouvrage, «Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus».
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La princesse Zouina Benhalla m’a demandé de préfacer son nouveau recueil de poèmes, et j’accepte cet honneur avec enthousiasme : Cela me donne la chance d’exprimer en public mon admiration pour elle, à la fois comme femme et comme poète.
En vérité, pourquoi séparer les deux?
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Algérie, Dictionnaire des peintres, sculpteurs,
miniaturistes, dessinateurs, designers et photographes de Mansour Abrous Éditions
L'Harmattan, Paris, 2006
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Peut-on
s’accorder à dire que dans la tragédie, l’Algérie, à bout de souffle, fut
pansée par ses créateurs ?. Peut-on convenir que l’Algérie ne peut pas être et
ne doit pas être l’événement d’une année, fût-il au cĹ“ur de Paris ?. L’Algérie
peut-elle s’exercer à la normalité ?. L’Algérie a-t-elle encore un destin
culturel ?. Oui, à condition que l’Algérie s’entende dans la durée, que les
créateurs aident le pays à oser être lui-même et que les décideurs abandonnent
le rituel du vertige qui perturbe en permanence l’avenir.
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"Djazaïr, une année de l’Algérie en France" permet de redécouvrir au musée Réattu d’Arles l’une des plus importantes figures de l’art moderne et contemporain algérien. De l’enfant peintre qui fascina André Breton à la femme artiste au parcours singulier, les 70 ouvres présentées retracent une vie consacrée
au bonheur de se créer dans l’Algérie de toutes les douleurs un univers paradisiaque haut en couleurs. |
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BROUILLON DE CULTURE
Par Aziz FARES
. Art-Dz -Montréal, le 30 Novembre 2006
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"Le silence, c'est la mort, et toi, si tu te tais, tu meurs et si tu parles, tu meurs. Alors dis et meurs" Tahar Djaout.
L’histoire récente de l’Algérie est marquée par une suite de secousses violentes dont une des conséquence grave a été la destruction systématique de toute référence au passé. La mémoire a longtemps été considérée, par tous les pouvoirs en place , comme ces ardoises magiques qu’on efface à volonté et sur lesquelles on réécrit ce que l’on veut.
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ERIC VAN HOVE: un artiste contemporain
Par Ouahiba Adjali Art-Dz - Alger, le 13 décembre 2006
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A l'invitation de la Galerie Arts en Liberté, l'artiste belge Eric Van Hove présentera le mardi 19 décembre à 15h 30, au public algérois et aux artistes quelques uns de ses travaux et réflexions sur un certain nombre de thématiques.
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Un long repas pour les amants de la publicité
par Irène Constantinescu
Art-Dz - Santiago, le 08 septembre 2006
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Cette année "La Nuit des Publivores en Tour 2006" aura lieu à Santiago du Chili.
Les invités sont priés de porter des habits confortables et décontractés, ainsi que de se présenter affamés car le dîner sera abondant.
- Venez nombreux vous serez rassasiés!
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Azwaw s’est engagé dans une oeuvre de résistance, au service de la beauté, des formes et de la vie. Artiste, il n’a pas craint de s’affirmer tel. Aussi bien sa jeunesse de coeur et d’esprit reste-t-elle rare et peut-être incomparable.
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