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Rachid Boudjedra, Les figuiers de Barbarie, Grasset, 2010: Le sang, le sperme et la fange

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Rachid Boudjedra livre avec ce grand roman sa propre vision du maelström de l'histoire que fut la guerre d'Indépendance. Il convoque tous les auteurs historiques de crimes sanglants et repoussants, dans leur perversité souvent hypocrite: de Bugeaud, le massacreur mais plein d'attention pour ses proches,  ou Saint-Arnaud l'enfumeur de populations entières, à  Krim Belkacem et Boussouf donnant l'accolade à Abbane Ramdane avant de le garrotter, à Amirouche liquidant des intellectuels, ou Bigeard faisant rendre les hommages à Ben Mhidi avant de le pendre secrètement. Il décrit ces soldats des guerres coloniales, stupides éternels perdants, pataugeant dans la boue des marais ou des oueds, les tortionnaires pleins de morgue parce qu'ils sont plus d'une dizaine à torturer, tabasser, électrifier, mortifier etc.

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Bouillon de culture

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« Le silence, c'est la mort, et toi, si tu te tais, tu meurs et si tu parles, tu meurs. Alors dis et meurs » -Tahar Djaout

L’histoire récente de l’Algérie est marquée par une suite de secousses violentes dont une des conséquence grave a été la destruction systématique de toute référence au passé.

La mémoire a longtemps été considérée, par tous les pouvoirs en place , comme ces ardoises magiques qu’on efface à volonté et sur lesquelles on réécrit ce que l’on veut.

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Algérie 59: Exposition de photos de Vittorugo Contino

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60 photos inédites en noir et blanc provenant des archives « Algeria » réalisées par le reporter italien Vittorugo Contino qui en 1959 traversa clandestinement la frontière algéro-tunisienne et rejoignit le front algérien pour réaliser un extraordinaire témoignage historique.

« J’étais conscient que j’allais devenir un des témoins de l’agonie du colonialisme », se souvient le photographe de son arrivée dans les monts de Medjerdah. Des photographies de fellagas, dont se réclame le photographe lui-même, et que la dénomination révolutionnaire a sanctifié du nom de moudjahid. Des scènes de vie dans les casemates, où les simulations militaires côtoient les furtifs tableaux de sympathie du capitaine Ben Salem. Un enfant tout sourire offre sa frimousse à l’objectif de Contino. Le regard du môme enjambe un entrecroisement de fils barbelés.

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TLEMCEN Les medersas, de véritables temples de culture

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On dit de Tlemcen que c’est une ville d’art et d'histoire, et nul ne peut lui contester ce noble qualificatif, mais la capitale des Zianides est avant tout la capitale des arts et des lettres.

Les dynasties régnantes sur cette cité ont toujours tenu à faire participer à la vie de la cour des savants et des écrivains Ibn Khaldoun et Abdjalil. Les Ténessis en sont de remarquables témoins. C’est ainsi que Tlemcen, la ville des lumières, s’était dotée de cinq medersas.

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Coup de coeur

Voir le blog de la poètesse Renia Aouadene

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