«Voir vivre, parler, écouter, sentir, recevoir et transmettre des émotions. J’ai toujours été tenté par ces noces entre mes deux activités, le journalisme et la littérature. » A. Metref
- Marie-Joëlle Rupp : Dans quelles circonstances avez-vous été amené à entreprendre cette démarche d'écriture?
- Arezki Metref : Il s’agit de deux séries de reportages pour Le Soir d’Algérie. J’avais envie, en accord avec la direction du journal qui a vite compris l’intérêt de cette démarche, d’aller humer l’air du temps dans une région où depuis un moment cet air était saturé par les gaz lacrymogènes, les fumées d’incendies, etc. A cette époque, disons de 2002 à 2005, intervalle dans lequel a été conçu et réalisé ce travail, la Kabylie était marquée par le mouvement.












