Tahar Djaout
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| Les dossiers d'Artdz - Tahar Djaout |
Petite histoire d’un premier roman, paru en Algérie, et qui préfigure un talent, un style et surtout une vision. Incontestablement, l’œuvre majeure de l’écrivain reste son premier roman L’Exproprié, écrit entre 1974 et 1976 ; mais qui n’a été publié qu’en 1981, soit neuf ans plus tard. Œuvre majeure parce que c’était le roman préféré de l’auteur.
Comme il se plaisait à le dire : « C’est mon premier, né la même année que ma première fille. » Il en était fier, d’autant que l’accouchement fut des plus difficiles. En 1981, à la direction de l’édition de la SNED (société étatique d’édition), siégeait une commission de lecture composée pour la majorité d’enseignants de l’université qui rejetaient automatiquement les manuscrits qui n’étaient pas dans la ligne d’une Algérie socialiste qui, à leurs yeux, ne connaissait aucun problème de société et où la mer devait être calme, même en temps de tempête.
TIZI OUZOU : Tusna rend hommage à Tahar Djaout
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A l’occasion du quinzième anniversaire de l’assassinat de l’écrivain-journaliste Tahar Djaout, l’association Tusna organise des journées commémoratives du 17 au 23 mai. La Maison de la culture et l’université Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou, abritent, pour la circonstance, un riche programme culturel.
Les festivités ont débuté ce samedi, par une réception et l’ouverture d’une exposition de caricatures de Djamel Lounis, à la Maison de la culture. Ainsi que l’ont voulu les organisateurs de l’association Tusna, les deux enceintes accueilleront par intermittence cet agenda culturel. La poésie kabyle ancienne était, du fait, le thème d’une conférence animée par Mohammed Ghobrini.
